A.j Dirtystein

Post-Erotism Artist

Be what you wanna be

 Acrylique, bombe, pastels, encres, posca & sang menstruel, 78 x 114 cm, 2013.

Post-Erotisme

 Post-Érotisme est une série de sept actions qui dénoncent l’éducation, les clichés hétérosexistes, les masques sociaux et questionne les différentes puissances liés au corps. Entre discours poétique et politique, cette recherche convoque la chair comme premier outil militant mais également comme base expérimentale liée au sensible et au sacré. Cette quête puise dans les mythes, les symboles et les représentations pour trouver les armes dont les femmes disposent pour s’affirmer et bousculer les stéréotypes. Force combative, primitive, déconstruction culturelle mêlant artifice et sauvagerie, ces actions invitent à repenser la notion de pouvoir.

Qu’il soit pris au sens politique, magique ou étymologique, le pouvoir n’est jamais là où l’on nous fait croire qu’il est…

Seront présentées le 25 Avril 2013, au Donjon de Maîtresse Cindy dans le cadre de sm art, les trois premières actions ainsi que l’introduction en vidéo.

Introduction au Post-Érotisme [Vidéo, 5’05]

Action n°1 : Les Souliers Rouges. [ Performance, 12’20]

Action n°2 : Priez pour nous. [ Performance, 18’50]

Action n°3 : À cœur ouvert [ Performance, 13’30]

Soliste-contre ténor: Thibault Runel-Majorel

Violoncelliste: Liam Morrissey

Musique: Sacha Bernardson.

Logistique: Simon Dirtystein


Photographie: Chris Pal.

Laurent Troude (pour Libération)

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Défloraison, Selfportrait, 2013.

Autoportrait, 2013.
Assistant: Simon Dirtystein.

Autoportrait, 2013.

Assistant: Simon Dirtystein.

Empowerment

Acrylique, encres et sang menstruel [Acrylic, inks & menstrual blood], 150/65 cm, 2013.

“Filles de pute & Menstruosites”

Série de peinture en cours de réalisation, utilisant l’acrylique, l’encre et le sang menstruel.
Portrait de femmes fortes: chanteuses punk, théoriciennes féministes, artistes ou militantes… qui portent en elles le symbole d’une transgression du corps féminin, de ses limites et tabous.

Image de femmes qui transgressent les règles en s’éloignant d’une féminité «sacrée», elles en viennent, par leur puissance, à rebasculer du côté de «l’’icône» malgré elles.
En quoi ce renversement de représentation peut-il venir consolider la notion de transmission inhérente à toutes formes d’images?

Sur leur poitrine, des messages aux sang menstruel sont écrits.  Il  s’agit de mots forts, cris de rage, manifestions  enfouies derrière la «belle apparence du féminin». Ils questionnent la représentation dedans/dehors, nature/culture et féminin/masculin car ils raisonnent comme un héritage de combats, de dialogue, de choix singulier ou d’aventures partagées.
Les femmes ont une liaison avec le sang par nature, tandis que les hommes l’ont par la culture. Ici sang culturel et sang naturel se confondent et propulsent la notion de pouvoir, à la fois magique et politique, directement dans la chair, par la transmission directe et combative de chacune.