Image de femmes qui transgressent les règles en s’éloignant d’une féminité «sacrée», elles en viennent, par leur puissance, à rebasculer du côté de «l’’icône» malgré elles.
En quoi ce renversement de représentation peut-il venir consolider la notion de transmission inhérente à toutes formes d’images?
Sur leur poitrine, des messages aux sang menstruel sont écrits. Il s’agit de mots forts, cris de rage, manifestions enfouies derrière la «belle apparence du féminin». Ils questionnent la représentation dedans/dehors, nature/culture et féminin/masculin car ils raisonnent comme un héritage de combats, de dialogue, de choix singulier ou d’aventures partagées.
Les femmes ont une liaison avec le sang par nature, tandis que les hommes l’ont par la culture. Ici sang culturel et sang naturel se confondent et propulsent la notion de pouvoir, à la fois magique et politique, directement dans la chair, par la transmission directe et combative de chacune.



